L’agro fait sa rêvolution !

L’agro fait sa rêvolution !

L’agroalimentaire vit aujourd’hui une profonde mutation de ses modes de pilotage de l’innovation, à l’instar de ce qu’il a connu dans les années 80 en matière de management de la qualité.Mais la comparaison s’arrête là ! Cette révolution est beaucoup plus rapide, accélérée en cela par la transformation numérique qui percole dans toutes les fonctions vitales de l’entreprise. Nouveaux métiers et fonctions supports, plateformes dédiés, innovation labs, collaborations entre IAA et start-up, partout les lignes ne cessent de bouger sur le front de l’open-innovation.     Cette « rêvolution » silencieuse est aussi plus complexe ; la performance du management de l’innovation relevant d’un subtil dosage, avec un équilibre permanent à trouver entre rigueur-normalité et créativité-sérendipité. C’est notamment ce que révèle notre 2nd Baromètre de l’innovation agroalimentaire, réalisé en partenariat avec KPMG. L’analyse des entretiens menés auprès d’une soixantaine d’entreprises agroalimentaires sera détaillée en avant-première lors de la journée intitulée « Mieux innover : l’agroalimentaire fait sa rêvolution » le 30 novembre prochain à Pacé au Ponant.   Valorial pousse les feux sur le management de l’innovation !   Quelles nouvelles méthodes pour piloter votre innovation ? Quels indicateurs clés de performance ? Comment booster votre processus d’innovation ? Comment améliorer votre ROI (Return On Innovation) ? Le 30 novembre, venez puiser des éléments de benchmark, complétés par des regards croisés d’experts, des témoignages d’industriels, et un show-room de fournisseurs de solutions réunis pour l’événement. Avec les expertises et témoignages de : D&Consultants, Charal, Plastobreiz, KPMG, Clasel-Seenergi, CCI Innovation, Soréal, Efficient Innovation, Solina, Protial, IDmer, Carrefour Media, Nielsen, PRS InVivo…   Au menu : ressourcement, inspiration, networking et convivialité !   Nous...
FOOD TECH, TRANSFORMATION NUMÉRIQUE, INNOVATION COLLABORATIVE : POUR 2017, VALORIAL REBOOSTE L’AGROALIMENTAIRE DU GRAND OUEST

FOOD TECH, TRANSFORMATION NUMÉRIQUE, INNOVATION COLLABORATIVE : POUR 2017, VALORIAL REBOOSTE L’AGROALIMENTAIRE DU GRAND OUEST

« Innovons autrement, y compris dans nos façons d’innover » : le crédo de VALORIAL, dont la vocation première est de favoriser l’innovation collaborative depuis 10 ans autour de l’aliment de demain, n’a jamais été autant d’actualité à l’ère de la transformation numérique, de « l’ubérisation » et du big bang digital, et à l’heure où toute la chaîne alimentaire connaît de profonds bouleversements.   Le succès du dernier colloque de VALORIAL, le 6 décembre dernier à Pacé (35), avec plus de 300 participants, 15 speakers experts et industriels, un plateau unique de 30 start-up de la food tech et plus de 200 rendez-vous BtoB entre IAA et start-up, en témoigne et montre qu’au-delà des craintes et du pessimisme ambiant, la transformation numérique reste une formidable opportunité pour innover différemment et récréer de la valeur dans notre chaîne (agro)alimentaire.   « Croquez dans la transformation numérique » Jean-Luc Perrot, directeur de VALORIAL. « Nous voulions qu’au cours de cette journée, nos entreprises prennent la mesure des changements, parfois radicaux, auxquels elles doivent ou vont devoir faire face. Nous sommes convaincus que les messages sont passés. » se réjouissent les organisateurs. Elle a permis de démystifier le monde des start-up et de la disruption alimentaire, et d’explorer de nouvelles façons de coopérer, en donnant des clés de lecture et de collaboration intelligentes, illustrées par de nombreux retours d’expériences. L’arrivée des nouveaux entrants sur le marché comme les start-up de la food tech va de toute façon sérieusement bousculer les règles du jeu, alors autant apprendre à mieux les connaître pour collaborer plus intelligemment avec elles. L’après-midi, 200 rendez-vous B2B étaient...
Acteurs de la grande distribution alimentaire : comment s’adaptent-ils au digital ?

Acteurs de la grande distribution alimentaire : comment s’adaptent-ils au digital ?

Food Tech, start up, uberisation… Comme nous l’avons déjà évoqué dans nos précédents articles comme « Transformation numérique & disruption du secteur agroalimentaire », la transformation digitale est en train de bouleverser le secteur de l’industrie agroalimentaire. Impossible à l’heure actuelle de l’ignorer. Quand on ajoute à cela les modifications ayant trait à notre façon de manger, de cuisiner, et bien sûr de consommer, on comprend bien l’absolue nécessité des grands acteurs de la distribution agroalimentaire de s’adapter.   Comparateur de prix en ligne, livraison drive, application mobile faisant office d’assistant en magasin… Les grandes enseignes déploient des solutions innovantes pour s’adapter à la digitalisation des usages des clients et pour améliorer leur expérience. Parce que non, la transformation numérique de la grande distribution ne se résume pas à un simple basculement vers le e-commerce mais à une multitude d’innovations. Exemples et explications.   Du brick-and-mortar au click-and-mortar   Depuis quelques années, l’invasion du numérique modifie autant les habitudes que les besoins. Il y a quelques années, le consommateur n’avait pas d’autres alternatives que de se rendre dans un magasin « physique » fait de briques et mortiers (brick-and-mortar). Aujourd’hui, grâce à la révolution click-and-mortar – appellation qui désigne les entreprises traditionnelles ayant également une activité sur Internet -, c’est une autre affaire ! Le consommateur a l’embarras du choix et réclame des services toujours plus pratiques pour lui simplifier la vie. Il fait ses courses en ligne via un site Web ou une application. Ensuite, à lui de choisir s’il souhaite se faire livrer ses courses directement chez lui, dans un magasin ou dans un drive. Ses objectifs sont simplissimes...
L’agroalimentaire peut-il être uberisé ?

L’agroalimentaire peut-il être uberisé ?

Aucun secteur d’activité n’échappe à la transformation digitale, pas même l’agroalimentaire. Avec la numérisation de l’économie, un nouveau phénomène est apparu : l’ubérisation !   Si l’ubérisation correspond à un « phénomène par lequel une start-up ou un nouveau modèle économique lié à l’économie digitale peut menacer et remettre en cause rapidement un vieux modèle de l’économie ‘traditionnelle’ », quid de l’ubérisation du secteur agroalimentaire ? Les professionnels du secteur ne doivent pas se demander s’ils vont être uberisés, mais plutôt quand cela va se produire, comment, sous quelles formes de disruption ?   Qu’est-ce que l’uberisation dans l’agroalimentaire?   Au commencement, il y avait Uber… à présent, c’est une licorne. Ceci n’est pas un conte de fées mais une histoire vraie. Celle d’une start-up américaine, créée en 2009 qui a tellement bien réussi qu’elle est valorisée à plus de 50 milliards de dollars. Elle répond donc à la définition de licorne : une société basée aux États-Unis, dans la Silicon Valley,valorisée à plus d’un milliard de dollars en moins de 10 ans d’existence et travaillant dans les nouvelles technologies.   Uber, une application permettant de mettre en relation clients et chauffeurs, est désormais présente dans le monde entier. Le principe ? Connecter instantanément un offreur et un demandeur via une application mobile, pour offrir un service direct et à faible coût. L’offreur n’est pas un chauffeur de taxi de métier, ni un employé d’Uber, mais tout simplement un particulier qui s’inscrit sur la plateforme en ligne et devient « chauffeur Uber ».   Or, il s’agit d’une véritable révolution.   Pourquoi ? Car le système des quotas mis...
Faut-il encore créer son propre incubateur de start-up ?

Faut-il encore créer son propre incubateur de start-up ?

Les start-up fleurissent sur l’hexagone et tous les secteurs en bénéficient pour le plus grand bonheur des acteurs de l’agroalimentaire ! Ces entreprises au fonctionnement agile rassemblent quelques professionnels autour d’une idée disruptive qui peut tout changer. Focus sur ce phénomène qui stimule la créativité et donne des couleurs à l’économie française. Les start-up, une manne pour les entreprises En France comme partout, la start-up fascine. Pour bâtir une société sur la base d’une idée, l’entrepreneur audacieux quitte souvent tout, y compris la sécurité de l’emploi et peut potentiellement tout perdre. Courage, force et optimisme font partie de l’ADN de ces « jeunes pousses » et elles séduisent. Pourquoi ? Car leurs services, toujours plus innovants, apportent de véritables améliorations et parce que leur fonctionnement ne souffre pas de complexité administrative : une startup est agile et s’adapte rapidement et constamment. « Liberté, Avant-gardisme, Dynamisme » pourrait être leur devise : les grands groupes l’ont bien compris et intègrent les start-up dans leur stratégie à long terme. Comment ? Et bien Orange, par exemple, accompagne les startups grâce à Orange Fab à travers le monde. L’entreprise prévoit d’investir 300 millions dans leur développement à l’horizon 2020 afin d’inscrire « sa place dans le monde numérique d’aujourd’hui ». La Food Tech paradis des start up agroalimentaires Le secteur de l’agroalimentaire est une source d’inspiration pour les start-up, ce n’est pas l’Open Agri Food qui a eu lieu à Orléans en novembre 2016 qui nous contredira. L’événement se penchait cette année sur les façons dont l’innovation pouvait se conjuguer avec une alimentation responsable. Les start-up du Food sont proactives et rassemblées...