« Cap » ou « pas Cap » d’innover ? – Retour sur le Valorial’Morning du 09/11

« Cap » ou « pas Cap » d’innover ? – Retour sur le Valorial’Morning du 09/11

Cette formule enfantine, peut s’entendre de 2 manières : bien-sûr, pour le sens explicite, tout le monde va répondre (au moins à son chef), oui je suis « cap », oui je suis curieux, inventif, oui je peux essayer, oui je peux prendre le risque, oui je vais innover … et c’est bien : cette attitude positive, ce volontarisme sont louables …mais … en bout de chaîne, tout le monde connait le taux de succès des innovations produits dans l’agroalimentaire : 10%, 20% selon les sources et les échelles de temps considérées.   En écho, on peut également se référer aux résultats du 1er baromètre Valorial-KPMG de l’innovation de 2014 où les IAA considèrent la phase d’« évaluation et choix des concepts » comme la phase du processus qu’ils maîtrisent le moins. Mais, pourquoi est-ce si difficile de choisir le bon concept dans un processus d’innovation ? Et le faible taux de réussite des innovations lors de la mise en marché n’indique-t-il pas que ces 2 problèmes, ces 2 difficultés ont la même cause ? Et c’est là que l’on bascule sur le sens implicite de la question.   Valorial’Morning du 09/11 dernier   Le 09/11, Efficient Innovation est intervenue sur ce thème avec l’approche suivante : « Comment libérer l’innovation, la piloter et la faire réussir ? ». Pour tenter de répondre à notre problématique, je vais sélectionner 2 idées majeures développées par Nicolas Roussel. Elles sont éclairantes :   « La stratégie d’entreprise doit être prête à recevoir l’innovation »   C’est-à-dire que la notion d’innovation doit être intégrée dans la feuille de route de l’Entreprise. Ainsi...